
Les origines de l’astrologie
Vers 2000 av. J.-C. : L’astrologie devient prédictive : les rois babyloniens consultent les astres pour les affaires d’État.
Vers 3000 av. J.-C. : Premiers relevés célestes en Mésopotamie. Les Sumériens et Babyloniens observent les mouvements des astres pour comprendre les cycles naturels (saisons, crues, récoltes).
L’astrologie grecque et la naissance du zodiaque
- Ve siècle av. J.-C. : Les Grecs adoptent l’astrologie babylonienne et l’unissent à leur philosophie.
- IIe siècle av. J.-C. : Le zodiaque en 12 signes prend forme. Claudius Ptolémée (IIe siècle ap. J.-C.) formalise l’astrologie occidentale dans le Tetrabiblos, fondement encore utilisé aujourd’hui.
L’astrologie au Moyen Âge et à la Renaissance
- L’astrologie est enseignée dans les universités (Bologne, Paris, Oxford). Médecins et savants (Avicenne, Kepler) l’utilisent pour comprendre les tempéraments et les maladies.
- XVIIe siècle : Avec la révolution scientifique (Newton, Galilée), l’astrologie est écartée du champ académique au profit de l’astronomie.
XXe siècle : émergence de l’astropsychologie
- L’astrologie revient dans le champ du développement personnel, influencée par la psychologie des profondeurs.
- Carl Gustav Jung (1875–1961) est l’un des premiers à établir un lien clair :
- « L’astrologie représente la somme de toute la connaissance psychologique de l’Antiquité. »
Il explore les archétypes (signes, planètes), l’inconscient collectif et l’importance des symboles dans le processus d’individuation.
Astropsychologie contemporaine

- Développée notamment par Dane Rudhyar, Liz Greene, Stephen Arroyo, ou Alexander Ruperti, elle intègre l’astrologie à la psychothérapie humaniste et transpersonnelle.
- Objectif : comprendre les dynamiques intérieures (besoins, blessures, ressources) pour accompagner la transformation et la croissance personnelle.
